1 heure d'une vie
La main sous le menton,acte banal si il en est mais qui souligne pourtant la profondeur du malaise,respiration perdue dans un souffle de sursaut celui où l'on essaye de perçer le mystère.
Une chaise noire,une pièce noire des lettres qui forment des mots puis une phrase puis une vie,une bouteille d'eau il en boit une gorgée;une goutte s'est échappée elle s'écrase sur son vêtement bleu.
La providence choisit certainement ses victimes,vous pensez qu'elle leur fait faire un tour de bâteau avant?Si tu veux tu peux sauter du bateau; la mer rouge te tente?
Joindre l'agréable a la detruction mentale par une mécanisation infernale c'est tres facile en revanche comprendre le mécanisme est plus compliqué,colle l'oreille contre le coquillage le diable te murmure la marche a suivre il tient dans ses mains l'imagination que tu as toujours voulu.
Changement de média,la radio libère les yeux et donc une partie de l'âme.
Une heure ça passe plutôt vite quand on décide d'en raconter le contenu,maigre ou trés dense, le temps ne juge par la quantité; simplement l'ardeur de ton esprit a mettre des mots sur son oeuvre linéaire.
Vision de ce que ton être demande,noirceur et dégoût de la lumière blanche.
Tu es mon étoile,je brille par ta chaleur et ta douceur;je m'éteins sans espoir déchu,déçu,perdu
Je dérive sur une barque percée de ma peur des mes angoisses les plus profondes et de mon désir de souffrance.
Accroche moi,tend moi la main rend moi tes baisers,vole mon éssence de vie;pousse les fleurs noires de mes pensées épineuses je coupe par le chemin des rêves je saigne un peu.
Restons ensemble dans ce nuage amoureux,coupés du monde les êtres sont des déssins de craies;nous sommes fait de cristal tu es fragile viens contre mes ailes d'enfants
Dans nos rêves dans nos univers,dans nos chairs et nos érrances, révoltés, exaltés l'un contre l'autre poussés par l'éclair vif d'une nuit enivrante
Nous serions si bien dans ce lit de roses pourquoi veux tu partir? retiens moi ,la brume vient elle s'installe comme le réquiem d'une marche funèbre qui tend a nous faire tomber dans le puit de la larme infinie
Juste un baiser,juste aimer sans s'éveiller;tu es là malgrés les obstacles au dela des vagues et des falaises ton esprit toujours je ressens je t'aime
Rêver pour pleurer,pleurer pour exister dans une sphère hypnotisante mais je ne m'y sens pas chez moi
Où chez moi se trouve?
Chez moi dans la caresse d'un au revoir pour la nuit,chez moi dans une goutte de pluie envolée par le vent de cette journée ou j'ai cru aimer
Chez moi, toujours où tu es jamais dans la raison,toujours dans la passion;jamais dans la note toujours sur le bord
Encore un peu de vie dans le calice de tes envies,mélanger tout les sens pour qu'ils ne forment qu'un le sens de cette epoppée.
L'image romantique par mon excellence n'est que le reflet de ton visage dans le miroir des envolées lyriques dont je suis victime,boureau émotif
Donne moi ta vie prend ma mort embalée dans la folie de cette union destructrice
Stoppons la froideur des neiges,je veux brûler tu vas m'y aider
Jette ton masque,révele toi prend moi aspire moi ressens la lune mère de tes déviances
Trainée de flammes qui parcourt ton corps,fièvre et délire ton idéal répond
Instrument, joue de ton énergie fait de moi ce que le diable voudra,avoue a tes yeux que tu t'affoles
Un ange déscend,j'en veux encore plus si tu t'arretes je te tue si tu continue mon coeur explose te laissant entre les mains la folle passion de ce moment volé aux dieux du plaisir
les sentiments des humains se perdraient t-ils dans les pores de leur peau quelle tristesse!
Le vice plutot que la partie créatrice? tout mes espoirs de m'élever s'écrasent quand le pouvoir de la panthère m'enlace
Mais pourquoi je ne peux jamais me contenter de ce que j'ai c'est tout de même épuisant de toujours se demander cela me suffit-il ou suis je vraiment en train de penser ce que je pense et au dela est ce sincère?
Fatigue,oui fatigue les temps sont trop court,j'aime et je repousse,de la stabilité je vous en prie.
Je veux de la haine qui me conduise a un attachement émotionnel je veux de la violence,je veux de la torture,je veux un baiser sur la joue,je veux une caresse dans les cheveux je veux de l'electricité je veux de la passion je veux du bizarre et de l'étrange;sentir toucher aimer.
Pleurer en aimant aimer a en pleurer savoir que le corps ne surpasse pas l'esprit,savoir que l'esprit transcende le corps,connaître des plaisirs charnels en touchant l'inconscient en éffleurant l'âme de sa peau douce et fragile;ne pas supporter l'absence et mourir d'un souffle.
Pousser des cris hurler ma joie et ressentir ma douleur,partager fusionner être, surpasser.
La musique est un tremplin émotionnel,un fil conducteur pour imaginer nos pensées et pour penser nos fantasmes.
(Je veux,je veux et encore je veux petit hamster dans sa cage veut une plus grande roue mais il est dans sa cage alors pourquoi vouloir une roue plus grande;juste pour tourner plus longtemps ou pour frimer par rapport au hamster de la cage d'en face?)
Ai je besoin de me sentir mal pour écrire?Ce que j'appelle mal alors que j'aime ce genre de contexte mental, ces paradoxes.
Je ne pourrais pas penser différement que par la tristesse euphorique?Ca fait partie de ces questions sans importance apparente où l'esprit se demande où aller quand le chemin même tortueux n'est point définit,on assiste a une perdition moins belle dans la forme et dans les couleurs mais tout aussi dérangeante.J'aurais donc toujours besoin,je dis bien besoin d'être a l'extrême de mes émotions pour trouver un sens,caché ou pas, a cette demande permamente et incessante,un esprit toujours en demande mais parfois une demande floue (changeons de musique pour être en accord avec les mots).
Le sens,un mot clé si il en est, trouver un sens a la vie,aux actes aux instincts une recherche de vérité tellement cachée ou tellement visible encore un paradoxe,la vie en est un mais sachant cela pourquoi continuer a chercher.
La conscience d'une fin nous pousserait dans cette voie,peut être, je veux pouvoir trouver quelque chose et lui donner le sens qui me convienne,il n'y a pas d'universalité dans cette quête tout au plus une dans le désir qui lui est le même pour tous a moindre échelle.
Je n'ai pas de contrôle sur ce que je pense ou plutôt est ce que j'aime a penser que je n'en ai pas?
L'impression de vivre des choses similaires espacées par un laps de temps plus ou moins important, en refusant d'admettre cet etat de fait qui est de reproduire les mêmes schémas,accepter cela c'est accepter la redondance de nos songes et de notre fonctionnement;une musique avec une base instrumentale immuable qui défile qui défile en changeant quelques intruments a l'infinie de la vie et l'aboutissement de la mort au fond des âbimes là où personne ne peut venir explorer l'affreux brouillard régnant en maître absolu il ne part jamais les éclaircies sont temporaires et la remise en question la demande et l'envie est tout le temps présente.
Je n'ai pas l'impression de m'être fait avancer mentalement mais d'avoir libéré une petite partie du trop plein qui peut parfois mettre un frein a des pensées plus vitales a la condition de survie imposée;
Quand l'esprit n'est plus en demande tu peux t'arreter faire une pause,c'est stupide l'esprit n'est jamais en veille mais il te le fait croire;les illusions on vit avec, j'aimerais savoir comment.