Lyrisme perdu,enfermé prisonnier,peut être n'a t-il jamais existé,lumière créatrice,fabuleux don,qu'en est t-il de toi aujourd'hui,pourquoi dans cette quête du fabuleux cherche je ton reflet qui autrefois m'electrisait?
Enlace moi une dernière fois,que ta chaleur empirique me montre le haut chemin d'une piramyde,les mots s'écrasent avant même de toucher le coeur,il ne traversent plus la peau,la surface serait-elle devenue si épaisse.
Deux âmes dans un cosmos noir,des cordes de violons pour Dieux,des notes puissantes et déchirantes,doux vêtements.
Les envies artèrielles tiraillent ces deux esprits en quête d'un couteau luisant d'une lune qui s'exprimant pas sa douce lumière tranchante saura faire sortir ce sentiment d'inconstance et pourra enfin jouir de sa délivrance,âmes se délivrent.
Ne surtout pas passer à moins de quelques centimètres,envolée sera la muse d'une vie,l'âme du retour à la vie celle qui pointe la lame en direction du coeur du poète éteint.
La comédie des masques est une belle comédie,mettons les masques et célébrons la fête des dimensions littéraires cachées,une fête où deux âmes en perdition pourront se rencontrer derrière des foulards et des atours savamment étudiés,parrure d'esprit dont ils se vêtissent pour enfin parâtre tels qu'ils sont vraiment aux yeux des puissants,ceux qui regardent et nous insuflent cette part de rêve dont nous nous délectons,les soirs où parfois l'appel de la vie nous laisse une paix durable.
Cheveux courant sur mon visage odorant mon nez,besoin de vous comme à la vie,vous servant jusque dans la mort,le besoin exténuant d'une chevelure qui me transperce,la rentrer dans mon âme dans le profond de mon corps,parfume mes yeux de tes mèches folles,les toucher les prendre les sentir,c'est une folie,une maladie.
Ils me prennent tout me vole,chevelure toujours,enroulée au creux d'une veine qui bat pour le plaisir unique d'avoir la vie de cette précieuse matière dont la composition m'est inconnue mais dont le don me fait connaître la vraie femme celle des légendes,celle de l'amour,celle de la passion;celle que j'aime,celle que je veux posséder,qui me possède par sa peau brune et ses cheveux carnés de mille beautés...............Mais n'aurait jamais.
Un cheveux semble précieux dans ton printemps des sens,ils se balladent autour de ma vie,ce n'est pas un pafum,un poison délicieux agitant mon olfactif,chatouillant passionnément mon nez,Si Cyrano avait un grand nez c'était pour s'imprégner au plus profond de l'âme des fragrances délectables soyeuses et inexplicables de ce mystère appelé cheveux féminin.
Je ne saurais t'aimer sans cheveux,m'aimes tu pour mon âme,mon coeur et les valeurs qui m'habitent,mais ces cheveux sont la quintessence de tout ce qui fait ton être un cheveux de toi contient ta magnificence,ta beauté,ta générosité,ton humanité,tes défauts,ta classe,lorsque tu déambules avec cette crinière,je voudrais te fixer dans une éternité.
Elle c'est une robe infinie de mots,de phrases et de papier à lettres enluminé,elle marche à peine elle flotte touchant un livre et s'imprégnant de son odeur de son pouvoir et de son savoir.
Tout coule en elle comme dans une rivière calme de souffrance des étoiles bien trop peu brillantes et dont la lumière ne la satisfait pas,tout est en elle dans un volcan sommeil à peine réveillé de ses possibilités,les explosions ne sont pas légion mais la lave coule et nous brûle d'une chaleur rare et nous fige à l'éternité dans son aura savante si mysterieuse.
Nous donnant peu croyons nous,sachant souvent ne pas apprécier la valeur des mots d'autrefois couchés.
Le rêve de la voir passer,de la sentir vous lire,un livre,un mot,une pensée à peine murmureée,d'où vient elle d'un charme à Dieu peut être,la création d'un univers nous envoyant un message,déposée par Mère Nature dans les eaux de la connaissance eternelle,pas noyée,minéralisée d'une littérature presque parfaite,elle boit du bout des lèvres.
Les mots la veulent,la réclament,elle se cache........
Dans une lumière quelque peu bleutée par une pensée suave au goût de miel,j'imaginais lentement ce que tu pouvais être,proche éloignée toujours avec moi dans cette vie parallèle qui nous suit,poursuit;a travers nous laisser aller sans contrôler.
Noir et blanc tu nous détruis,quelques couleurs indéfinies et j'attends doucement que ce rêve prenne fin.
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