Chaton

Si mystérieuse.

le 01/10/2008 à 00h32
Entourée par un poéte,des tableaux,un livre ou deux,Une bibliothèque fantôme en bois de la fôret de Brocéliande.

Elle ne se montre pas,elle est de ces mystères glacés des soirées d'hiver irlandais,froide et glacée comme la mort,la mort qui nous attend au coin de cette ruelle sombre et nuageuse.

L'on se fait attaquer et nous pouvons mourir entre ses canines,il la vide pour mieux la remplir,un peu de surmonde voulait-elle.

Qui mord l'autre?Oh mon tueur pourquoi es tu mon tueur?

Je ne suis que celui qui a été envoyé pour te redonner vie en te prenant la tienne,je ne suis pas un tueur,je ne suis que celui qui veut de toi,qui veut te prendre toute entière sans métaphore aucune.

Pourquoi moi,qu'ai je de moins que les autres?

La vie en moins le mystère en plus,ne crois pas que ne tremblerai pas au moment de t'asséner les coups les plus violents qui soient.

Allez vous m'aimer pendant tout ce temps?

Je t'aimais avant même de vouloir te tuer,j'ai toujours senti au fond de mon être misérable qu'un sang tel que le tiens méritait de couler sur des mains qui connaissent sa véritable valeur.

Je ne me laisserai pas faire,je me battrai.

Et tu gagneras peut être mais cette perspective me fait batrte le coeur et trembler les muscles.

La perspective d'une mort voulue par un être dévolu me fait aimer la vie qui entrevoit la mort.

Nous allons nous battre,nous aimer,nous combattre et nous désaimer;notre amour n'aura de fin que si le combat cesse........

Lyrisme perdu

le 01/10/2008 à 00h30

Lyrisme perdu,enfermé prisonnier,peut être n'a t-il jamais existé,lumière créatrice,fabuleux don,qu'en est t-il de toi aujourd'hui,pourquoi dans cette quête du fabuleux cherche je ton reflet qui autrefois m'electrisait?
Enlace moi une dernière fois,que ta chaleur empirique me montre le haut chemin d'une piramyde,les mots s'écrasent avant même de toucher le coeur,il ne traversent plus la peau,la surface serait-elle devenue si épaisse.

 

Les cheveux.

le 01/10/2008 à 00h29

Deux âmes dans un cosmos noir,des cordes de violons pour Dieux,des notes puissantes et déchirantes,doux vêtements.
Les envies artèrielles tiraillent ces deux esprits en quête d'un couteau luisant d'une lune qui s'exprimant pas sa douce lumière tranchante saura faire sortir ce sentiment d'inconstance et pourra enfin jouir de sa délivrance,âmes se délivrent.
Ne surtout pas passer à moins de quelques centimètres,envolée sera la muse d'une vie,l'âme du retour à la vie celle qui pointe la lame en direction du coeur du poète éteint.
La comédie des masques est une belle comédie,mettons les masques et célébrons la fête des dimensions littéraires cachées,une fête où deux âmes en perdition pourront se rencontrer derrière des foulards et des atours savamment étudiés,parrure d'esprit dont ils se vêtissent pour enfin parâtre tels qu'ils sont vraiment aux yeux des puissants,ceux qui regardent et nous insuflent cette part de rêve dont nous nous délectons,les soirs où parfois l'appel de la vie nous laisse une paix durable.
Cheveux courant sur mon visage odorant mon nez,besoin de vous comme à la vie,vous servant jusque dans la mort,le besoin exténuant d'une chevelure qui me transperce,la rentrer dans mon âme dans le profond de mon corps,parfume mes yeux de tes mèches folles,les toucher les prendre les sentir,c'est une folie,une maladie.
Ils me prennent tout me vole,chevelure toujours,enroulée au creux d'une veine qui bat pour le plaisir unique d'avoir la vie de cette précieuse matière dont la composition m'est inconnue mais dont le don me fait connaître la vraie femme celle des légendes,celle de l'amour,celle de la passion;celle que j'aime,celle que je veux posséder,qui me possède par sa peau brune et ses cheveux carnés de mille beautés...............Mais n'aurait jamais.

Un cheveux semble précieux dans ton printemps des sens,ils se balladent autour de ma vie,ce n'est pas un pafum,un poison délicieux agitant mon olfactif,chatouillant passionnément mon nez,Si Cyrano avait un grand nez c'était pour s'imprégner au plus profond de l'âme des fragrances délectables soyeuses et inexplicables de ce mystère appelé cheveux féminin.

Je ne saurais t'aimer sans cheveux,m'aimes tu pour mon âme,mon coeur et les valeurs qui m'habitent,mais ces cheveux sont la quintessence de tout ce qui fait ton être un cheveux de toi contient ta magnificence,ta beauté,ta générosité,ton humanité,tes défauts,ta classe,lorsque tu déambules avec cette crinière,je voudrais te fixer dans une éternité.

Un ciel plus bleu.

le 01/10/2008 à 00h26
La première qui t'ait dit je t'aime avec un souffle syncopé dans une voix d'autrefois,perdue depuis dans les méandres de souvenirs ténébreux,la première des larmes nocturnes des étreintes à mots qui enlaçaient des phrases pendant des journées d'éternité,la première qui tu te souviens semblait y tenir pour préserver la dorure des coeurs arrachés.
Arraché depuis,arraché encore,le coeur se perd et se rappele pourtant d'elle avec un plaisir dont la nostalgie n'a pas sa place,vient-elle se mêler contre ces doux songes du passé,comment ne pas encore ressentir les exquises fraîcheurs de son amour;fermées oubliées,depuis vers un ciel plus bleu..........

Une si belle rivière.

le 01/10/2008 à 00h24

Elle c'est une robe infinie de mots,de phrases et de papier à lettres enluminé,elle marche à peine elle flotte touchant un livre et s'imprégnant de son odeur de son pouvoir et de son savoir.

Tout coule en elle comme dans une rivière calme de souffrance des étoiles bien trop peu brillantes et dont la lumière ne la satisfait pas,tout est en elle dans un volcan sommeil à peine réveillé de ses possibilités,les explosions ne sont pas légion mais la lave coule et nous brûle d'une chaleur rare et nous fige à l'éternité dans son aura savante si mysterieuse.
Nous donnant peu croyons nous,sachant souvent ne pas apprécier la valeur des mots d'autrefois couchés.
Le rêve de la voir passer,de la sentir vous lire,un livre,un mot,une pensée à peine murmureée,d'où vient elle d'un charme à Dieu peut être,la création d'un univers nous envoyant un message,déposée par Mère Nature dans les eaux de la connaissance eternelle,pas noyée,minéralisée d'une littérature presque parfaite,elle boit du bout des lèvres.

Les mots la veulent,la réclament,elle se cache........

Pensée suave

le 25/02/2007 à 20h46

Dans une lumière quelque peu bleutée par une pensée suave au goût de miel,j'imaginais lentement ce que tu pouvais être,proche éloignée toujours avec moi dans cette vie parallèle qui nous suit,poursuit;a travers nous laisser aller sans contrôler.


Noir et blanc tu nous détruis,quelques couleurs indéfinies et j'attends doucement que ce rêve prenne fin.


La passion

le 28/07/2006 à 13h24
La passion,elle se cache au plus profond de nous même,elle fait semblant de dormir;elle attend son heure et d'un seul coup alors que l'on ne s'y attend pas elle se réveille elle ouvre ses machoires et elle ne nous lache plus.
La passion nous entraîne nous pousse et finit par imposer sa loi et nous lui obséissons que pouvons nous faire d'autre?
La passion est la source des moments les plus rare,la joie de l'amour la lucidité de la haine et la jouissance de la douleur.
Quelque fois la douleur est si forte que nous ne pouvons plus la supporter,si l'on pouvait vivre sans passion sans doute serions nous moins torturer,mais nous serions vide,espace désert sombre et glacé;la passion est un moteur qui fait avancer vers des chemins tortueux et torturant.
La passion prend les formes les plus innatendues comme les plus obsédantes,elle se dessine lentement dans certain cas et tres rapidement dans d'autres,elle s'aggripe a nous et nous fait voir des mondes insoupçonnés,nous fait découvrir 1000 façons d'aimer brutales ou douces voir même les deux.
C'est un sentiment incontrôlable et incontrolé nul ne sait quand il se manifestera mais lorsqu'il est présent il nous change inévitablement.
La personne qui ne connait pas la passion ne peut point comprendre celle ci quand elle avale sa proie,elle ne peut comprendre les sauts de joie ou les larmes de tristesse,les larmes de joie ou les rires de bonheur intense,le frisson d'un mot prononcé ou d'un baiser parfait;d'un regard amusé ou d'un geste d'aimer.
On a beau lutter rien n'y fait,la repousser n'y change rien,sommes nous trop faible et trop dépendant;la réponse est ailleurs la passion élève a des sens magnifiques,elle a l'odeur le goût de la plus merveilleuse des drogues;une subtance abstraite,imparfaite mais tres addictive.
La passion a de longs cheveux bruns,un extraordinaire sourire,une peau parfaite,des lèvres déssinées a l'encre de chine,des yeux ou l'on voudrait passer sa vie et un esprit que l'on voudrait posseder mais qui est bien trop versatile et indomptable.
Le seul moyen d'y accéder et de la vivre pleinement et de ne plus avoir peur des ces éventuelles réactions.

Clair de lune

le 26/06/2006 à 04h35
Clair de lune,inspiration de mes envies nocturnes
Il n'y a que toi pour jouer cet air avec une telle passion
L'air du vent tourbillonant entre nous,l'air du baiser dont tu m'as joué la mélodie cette nuit
Monte en moi,sens moi te redonner âme,te sentir être;me sentir toi
Peu a peu ces petits points lumineux cessent de scintiller
Pour exploser et donner toute la subtile grâce a un concert de levres roses et de contacts délicieux.

Blanche beauté

le 18/06/2006 à 00h56
Blanche beauté explosive a la folie protectrice,mere de mes enfants de graçe,soyure délicate de mes rêves amoureux,mèches brunes du plaisir rosé du matin qui enchante le soleil et ravi les nuages.

Beauté rassurante

le 08/06/2006 à 00h46
Douceur sucrée,attirance voilée d'une longue et gracieuse ligne charnelle au parfum si féminin.
Le parfum d'une âme a la beauté rassurante,l'exaltation des sens a la saveur voluptueuse.
Sécurité d'une main chaleureuse et amoureuse,magie d'un moment furtif dans les bras d'une forêt aux arbres contemplateurs.
Sensualité d'une herbe a la couleur si verte que les yeux s'y plongent avec grâce et envie;une envie maîtrisée par un geste lent légèrement négligé.
Sens le frémissement;mais attention ne le précipite pas.

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